I know I’ve been slacking lately when it comes to blogging, Just stopped by real quick (as if work is not kicking my behind enough!), I just learned Aime Cesaire passed away today and i honeslty didn’t think I’d react this way. I mean I knew of the man, his writings and I’ve even quoted him many times, but I swear it’s like someone close to me passed away! (je sais, je sais, wanée…merci)

Anyway, it’s a great loss and he will be remembered. Le 160e anniversaire de l’abolition de l’esclavage est dans une semaine et serait la platforme ideale pour commemorer son message, bien que ce soit Rama Yade et son mari qui president les manifestations. Au risque de m’attirer les foudres, cet homme commande le respect et la gratitude a l’instar d’autres comperes de la “negritude”. Je ne citerais pas de noms, mais on se sait!

Quick BIO:

 

Issu d’une modeste famille de sept enfants, Aimé Césaire étudie d’abord au lycée Schoelcher, à Fort-de-France. Grâce aux conseils d’un de ses professeurs, il obtient une bourse pour partir poursuivre ses études à Paris, au lycée Louis Le Grand. C’est là qu’il rencontre Léopold Sédar Senghor, avec lequel il fonde, en 1934, L’ Etudiant noir. C’est dans cette revue qu’Aimé Césaire emploie, pour la première fois, le mot qui, à lui seul, résumera son combat, tant littéraire que politique : la ‘négritude‘. A la veille de la Seconde Guerre mondiale, il publie le ‘Cahier d’un retour au pays natal’, texte fondateur à bien des égards, puis rentre en Martinique, pour y enseigner le français. La Seconde Guerre mondiale lui donne l’occasion de forger ses idéaux politiques, la Libération de mettre ces idéaux en pratique. Pendant plus de 50 ans, il mêle ses activités d’écrivain avec ses mandats de maire et de député. Et se bat à la fois pour la reconnaissance de la spécificité et la richesse de la langue de ses ancêtres, et l’indépendance des colonies françaises. Faire prendre conscience au peuple noir de la richesse de ses propres racines : tel est donc, depuis plus de 60 ans, le but premier de l’oeuvre d’Aimé Césaire. Une oeuvre à la fois littéraire et politique qui prouve que le rêve peut être le moteur de la réalité. Et qu’on peut, en même temps, être fier de son identité, et prôner l’universalité. En 2008, retiré de la vie politique depuis plusieurs années, Aimé Césaire décède à l’âge de 94 ans. Il reste une figure incontournable de l’histoire martiniquaise et l’un des derniers fondateurs vivants de la pensée négritudiste.

 

Ecoutez le monde blanc
horriblement las de son effort immense
ses articulations rebelles craquer sous les étoiles dures
ses raideurs d’acier bleu transperçant la chair mystique
écoute ses victoires proditoires trompeter ses défaites
écoute aux alibis grandioses son piètre trébuchement
Pitié pour nos vainqueurs omniscients et naïfs ! ” ~ Cesaire.